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18.09.2007

Doutes

Du retour d'un vieil ami qui m'invite en Belgique.

D'une vieille connaissance qui fait ressurgir le passé.

D'un nouvel ami qui, en voyages deux jours, n'a que peu manqué.

D'un très vieil ami qui exige que l'on s'explique.

Pensées décousues qui ne se rejoignent pas. Labeur intensif qui noie le tout.

Fatigue extrême qui enveloppe le reste de torpeur.

Freddie m'accompagne et à chaque situation m'offre une chanson.

 

Under Pressure, I want to break free, Barcelona, Don't stop me now, Somebody to love ...

 

J'ai trouvé ca tout d'abord très étrange Bruxelles.
Tellement différent de la Suède, mais même de la Flandre. Incroyable.
Parfois, j'ai l'impression de me retrouver à Marseille. C'est pas toujours
très triomphant, mais cela a un charme certain. A l'image de la Belgique
francophone. De ces gens du nord qui ont le soleil dans leur coeur, comme
disait l'autre.

 

05.09.2007

La stasi!

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La Stasi comportait 286 000 agents, qui constituaient une surveillance très présente et très efficace. Lorsque la Stasi connaissait l’opinion de quelqu’un, elle préférait utiliser des pressions discrètes en forçant un homme à démissionner, un étudiant à arrêter ses études. Le moyen de torture était très exceptionnel. Lorsqu’elle utilisait ces sortes de pression, la Stasi pardonnait la personne concernée en la forçant à devenir informateur à son tour.

De plus, la Stasi possédait un bon fonctionnement d’appareils de surveillance, des caméras et détecteurs...

Merci Wikipedia.

Maintenant vous connaissez la stasi, elle est de retour.

Dans ma vie au moins.

Libérez-moi!!!! 

Je veux des pestacles!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je m'ennuie! Je m'ennuie! Je m'ennuie!

Je m'ennuie! Je m'ennuie! Je m'ennuie!

Je veux de la musique forte, je veux des travelling, du néon, du fluo, une petite basse en fond, des cuivres par dessus, un larsen à vous faire grincer des dents, des tangos, hurler, sauter, vivre.

Allez!!!!

Marcia, elle danse sur du satin, de la rayonne
Du polystirène expansée à ses pieds
Marcia danse avec des jambes
Aiguisées comme des couperets
Deux flêches qui donnent des idées
Des sensations
Marcia, elle est maigre
Belle en scène, belle comme à la ville
La voir danser me transforme en excité

Moretto
Comme ta bouche est immense
Quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid que l'on sent en toi?

Mais c'est la mort qui t'a assassinée, Marcia
C'est la mort qui t'a consumée, Marcia
C"est le cancer que tu as pris sous ton bras
Maintenant, tu es en cendres, cendres
La mort, c'est comme une chose impossible
Et même à toi qui est forte comme une fusée
Et même à toi, qui est la vie même, Marcia
C'est la mort qui t'a emmenée

Marcia danse un peu chinois
La chaleur
Dans les mouvements d'épaules
A plat
Comme un hiéroglyphe inca
De l'opéra

Avec la tête
Elle danse aussi très bien
Et son visage
Danse avec tout le reste
Elle a cherché
Une nouvelle façon
Et l'a inventée.

C'est elle, la sauterelle
Ia sirène en mal d'amour
Le danseur dans la flanelle
Ou le carton.

 

Ce piano, ça me rappelle, mon cours de danse classique! Et un, et deux, et trois et quatre et... Mademoiselle! On serre les fesses! 

J'ai envie de me barrer

Mais cette fois ci, c'est pour tout plaquer pour toujours. A quoi bon?

Une semaine que, quelque soit le lieu et les circonstances, je me dis "qu'est-ce que je fous là?"

 

And now my life has changed in oh so many ways,
My independence seems to vanish in the haze.
But every now and then I feel so insecure,
I know that I just need you like I've never done before.

Help me if you can, I'm feeling down
And I do appreciate you being round.
Help me, get my feet back on the ground,
Won't you please, please help me.

03.09.2007

Pravda

De deux choses l'une. Ou bien je pleurniche et m'apitoie sur mon sort, c'est si facile de contempler son malheur et de s'admirer en train de sombrer, parce qu'une chute, c'est toujours beau, et c'est grisant.  Ou bien je fais des "plans", pour avoir l'illusion d'avancer et de faire des choses de ma vie.

Voici donc le plan du jour, ma nouvelle tour de verre.

Je bosse tranquillement, bien entourée, en parfaite harmonie avec mes colocs chéris, je me fais naturellement plein de thune qui me permet de faire des allers-retours plus que réguliers en Italie et en Espagne. Responsabilités obligent. Et évidemment je ne me nourris que d'endives, le chocolat a disparu de mon alimentation, je redeviens "prude", ne bois plus, ne glisse pas sur la dangereuse pente des blagues "entre potes" dans lesquelles tout rime avec cul.

Dans un an, mon italien vient vivre en France, obtient la bourse qui lui permet  de travailler à l'Institut culturel italien à Paris. Evidemment, tout se passe très bien, j'arrête de rêver sur tous les mecs qui passent. Et après? On part vivre en Italie, ou en Espagne. Et bien entendu, je garde mon boulot que je fais en télétravail.

Mieux que la planification de l'ex-URSS.

Rien à voir avec le fait que j'écoute Mika en ce moment. 

02.09.2007

Une équipe de bras cassés

Nouvelle vie, nouvelles aventures, on balaie les doutes et frayeurs de la main.

Pour passer outre tout cela et s'enivrer, faire taire le spleen qui sommeille en soi, on choisi la colocation.

La belle affaire. On se trouve des âmes soeurs du moment, des personnes qui nous rendront plus forte, des amis pour la vie. Et puis, les doutes reviennent. Sarabande des visites, besoin de voyager, de fuir le quotidien, soirées arrosées pour devenir autre et se perdre dans le ridicule d'un soir.

Retour à la réalité. Ces personnes choisies sont elles aussi handicapées par la vie. Réunion d'incapables à s'aimer et à aimer la vie, à être simplement heureux.

Chacun son tour au bord du gouffre sans jamais y tomber vraiment. Une ombre derrière les yeux, une tristesse qui ne part pas.

Alors on se dit qu'on sera plus fort, et qu'on se protègera les uns les autres.

Et que tout ira bien. La fête nous redonnera l'insouciance perdue.

 

Gatekeeper. Feist 

Señorita. Justin Timberlake 

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