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30.12.2007
'Cos I'm just a soul whose intentions are good
... Oh Lawd, please don't let me be misunderstood
Pas toujours facile de prendre des décisions.
Et encore moins de savoir si ce sont les bonnes.
A priori, elles nous semblent toujours la voie la meilleure, mais a posteriori, que se passe-t-il?
Je repense à High Fidelity de Nick Hornby et me demande si je ne pêche pas par indécision.
Alors laissons nous aller au gré du vent et attendons que le futur nous apporte les solutions.
Je partirai, c'est sûr, reste à savoir quand. L'héliophile veut sortir de la cave où je l'ai enfermée et je crois que je suis prête à lui rendre sa liberté, à la laisser à nouveau gouverner ma vie.
La cigale aura peut-être raison de la fourmi. Grand bien lui fasse.
20:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.12.2007
Seasons of love
En 1995, je suis partie à New York et j'y ai vu la comédie musicale Rent.
Certainement mon meilleur souvenir musical du genre.
How do you measure a year in a life?
Encore une fois, je me suis sentie de trop ce soir.
Les mieux ne sont qu'illusoires, les down, toujours plus nombreuxn reprennent toujours le dessus.
Par les temps qui courrent, l'héliophile rêve de rivages cléments où la glace sera brisée.
Would you light my candle?
Got a light? I know you, you're shivering... I'm just a little weak on my feet
Just haven't eaten much today
I always remind people of... who is she?
Et je fais des plans pour le futur parce que cela me fait tenir.
Et je me noie dans le travail, en redemande, encore et toujours parce qu'ainsi j'oublie que je ne joue plus dans la pièce que je m'étais écrite.
No day but today
00:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.12.2007
Sur le rivage
De discussions avec Dr. Jekyll, pour qui je suis "enfin une femme" et qui me conseille de "profiter des hommes", en engueulades avec le griffon pour qui je dois trouver des réponses "simples", pas "faciles", je passe par des attouchements subis et non désirés d'un quarantenaire lubrique.
Je l'appelle tous les soirs, au bord du désespoir et je ne dis rien. Il écoute mes silences parce que je ne trouve pas les mots. Je fuis mon domicile par trois fois. Et je débarque à l'improviste chez lui pour finalement lui dire de ne plus me laisser venir.
Et l'air de rien, il prend la place non voulue.
Et on décide de tenter le coup. Et tant pis si ça foire.
Parce que fuir c'est bien joli, mais ça n'aide pas.
Et évidemment je vais mieux. Parce que je ne suis jamais bien que quand je me sens aimée. Au moins un peu.
21:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.12.2007
Feeling good
You know how I feel
It's a new dawn, it's a new day, it's a new life for me
And I'm feeling good
Nina m'accompagne de sa voix qui me retourne les tripes.
Ou ce qu'il me reste de tripes. Parce que la faiblesse et la lâcheté sont miennes.
Je ne peux pas aimer différemment quelqu'un que j'aime déjà. J'aimerais bien.
J'aurais aimé pouvoir lui dire. Etre honnete. Ne pas me cacher, tergiverser, comme d'habitude.
Parce que je l'aime évidemment, mais pas comme ça. Alors pourquoi persévérer?
A vouloir trop d'indépendance, on se perd.
Et j'ai cherché l'épaule de toujours. Qui a évidemment répondu à l'appel, sur le point elle aussi de recourir à mes services d'oreille aguerrie. Epaule contre oreille. Un deal juste. Qui ne mène à rien, mais que faire quand seule la nostalgie vous permet de retrouver une part de vous-même?
Et une fois de plus je ne peux pas promettre, à personne, puisque je ne puis me faire de promesse à moi-même.
Plus gentille, meilleure, plus intelligente, plus belle, superficiel, mais pour m'aimer un peu plus.
Je me sens plus légère, mais heureuse ?
J'en crève d'avoir ces problèmes de nantis. Je suis une conne qui s'emmerde. Et je m'enterre.
A refuser toutes ces mains tendues, combien de temps me reste-t-il avant de finir haïe pour de bon ?
Et j'en ai mal au ventre, au dos. Cela me brûle à l'intérieur. Je me frapperais. Je l'ai déjà fait. Je me ferais mal à en crever si je ne me sentais pas vivre un peu.
20:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.12.2007
When the moon is in the 7th house
Je me souviens de la côte amalfitaine, été 2007.
On roulait en écoutant Blondie, pour moi, et les Pink FLoyd, pour lui.
Et puis on a dîné sur la place de la cathédrale, à Amalfi.
J'ai refait 540 fois la même photo parce que je n'arrivais pas à faire la mise au point.
Et avec la nuit, toutes mes photos ressortaient floues.
J'ai fini par réussir ma photo, et on est reparti vers Naples.
On a roulé de nuit, en écoutant les Beatles cette fois-ci. Et je chantai à tûe-tête Something avant de m'endormir. Je crois que c'est là que j'ai su que je l'aimais, et qu'on aurait pu faire quelque chose de beau ensemble.
Et un jour, à peine quelques semaines plus tard, c'était parti.
A quoi tiennent ces sentiments, qu'est-ce qui fait que ces moments sont si éphémères?
Est-ce ma nature d'héliophile qui me trompe et me fait croire des choses en été qui, l'hiver venu, s'évanouissent et me laissent à mon désespoir?
Nous venions d'arriver à Salamanque, été 2003, l'été de la canicule.
Nous avions réservé un hôtel hors de prix parce que c'était la seule ville de notre voyage où nous n'avions pas trouvé d'hostal. Du coup, nous avions raccourci notre séjour et avions décider de ne consacrer qu'une journée à cette ville qui pourtant en méritait 4. J'ai eu mon premier orgasme à Salamanque, dans cette chambre climatisée en pleine canicule et la cathédrale nous faisait face. Après, nous sommes sortis et avons chanté Benny B. dans le petit parc, assis sur les balançoires. J'ai su que je voulais rester toute ma vie avec lui.
Et un jour, quelques années plus tard, il a disparu sans laisser d'adresse.
Et mon coeur est sec. Et ils me manquent, tous, même celui-ci qui était fou et jouait de la basse en mode autiste.
21:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
I'm stupid anyway
She asked me why I'm just a hairy man
Retrouvé de la vieille musique qui fait du bien à la tête et me fait temporairement oublier la perte de l'autre.
moi - tu sais je n'ai pas envie de faire de plans, et je préfère qu'on laisse nos rencontres au hasard parce que je ne suis trop mal en ce moment pour avoir envie d'une histoire avec toi, ou avec n'importe qui d'ailleurs. alors ça serait bien qu'on ne s'embrasse pas systématiquement et que l'on ne se file des rendez-vous où je ne compte de toute façon pas me rendre.
I tried every men, but i'm stupid anyway, I tried them night and day, even i got money.
En vrai:
moi - tu sais où tu vas avec moi?
lui - non. c'est grave?
moi - non. par contre là je vais rentrer chez moi je me sens encore un peu malade d'hier.
lui - on s'appelle demain?
moi - tu m'appelles demain?
Personne n'a appelé personne. J'ai laissé mon téléphone coupé toute la journée. J'ai l'air needy et en plus j'ai envie de me barrer.
Je veux un zicos chevelu qui me chantera hare krishna version Hair.
La vérité, c'est que je supporte plus de me voir dans le miroir, et que lui, et bien, il est beaucoup trop maigre. Il me donne envie de disparaitre à jamais.
Et je viens de me descendre un paquet de pépito tout ça parce que j'ai décidé de cette putain de journée sans tabac.
Envie de hurler. Le manque. ça me rappelle y' a 2 ans, j'avais arrêté à la même époque.
18:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






