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30.01.2008

A part ça?

A part ça, craquage complet du fait de l'enchaînement des journées.

Je me vois en Frankestein Jr. Frankenchtine pardon.

Mais Igor, où est donc passée votre bosse?

Mais quelle bosse.

Séries B jusqu'à Z, je riIIII de me vois si belle en ce miroir.

Et je verdis, recouverte d'argile en cette soirée meuf avec moi même. 

Nourritures terrestres

Pour une fois, je me lance dans une phase de séduction assumée et sans équivoque.

Et nous parlons nourriture. Une sorte de parade prénuptiale dont nul ne connaît l'issue.

Mais le jeu en vaut la chandelle.

D'abord, on se voit. On s'observe. On imagine ce que l'on va déguster. Et l'on s'imagine des délices jusque là inconnus. C'est la vue. j'en suis très exactement là. A ce moment même où l'imagination prend le pas sur toute forme de satisfaction. On laisse grandir la faim, on l'apprivoise, on la regarde avec fierté de pouvoir tant se contenir. Surtout ne pas céder tout de suite ni s'aventurer dans la gloutonnerie précoce, cela serait gâcher les plaisir à venir.

Puis vient l'odorat. On s'approche, on se sent et l'on perçoit un peu mieux ce qui se profile. Vendredi peut-être, si tout va bien. Je le vois en habit rouge, fort et prononcé. 

On s'écoute aussi. On rit peu, mais bien. On en dit beaucoup, mais jamais ce qui compte. On se devine à travers ces mots prononcés, ces tournures d'esprit qui nous chatouillent et éveillent souvenirs et suppositions.

Puis enfin on se touche. Et les sens se mêlent. On se sent, physiquement. On se regarde, mais plus vraiment pareil. On résiste encore mais l'on sait que l'on va céder cette fois-ci. On se prépare pour le festin.

Et là le goût entre en scène et fait valser le reste. On éprouve la saveur du met que l'on va déguster par petites bouchées avant de le dévorer et de se perdre. Goût, odorat, toucher ne font plus qu'un, on ne se voit plus, on se voit trop.

Et vient la satiété. Le moment où l'on ne peut plus, où seul le contentement obtenu reste.

Et le mieux, c'est qu'on sait que l'on va recommencer. Parce que la faim revient toujours.

29.01.2008

Ray of light

Comme quoi 2 échanges de mails hors milieu naturel ça vous ouvre des portes.

28.01.2008

La loi des séries

A peine le gars du brief entré dans facebook, je découvre le gendre idéal attablé dans mon salon.

Le téléphone sonne et l'homme de ma vie me propose un verre jeudi.

Y a des jours comme ça.

De la grisaille sort un rayon de soleil aveuglant. 

26.01.2008

Harmony and understanding

Peace will guide the planet.

So much troubles in my mind.

C'e polemia.

Que paso?

Que nos ha pasado a todos para que el mundo se volvio tan malo y con tan inseguridad?

Sometimes I wish i could change things. Or give everything up.

And then, at the very moment i'm about to do it, some light shows up and i agree to start anew.

I wish i were not wrong. 

I wish i didn't hurt you.

J'ai une forte tendance à la dépression

C'est ce qu'un jeune séminariste en quête de rédemption a annoncé au cours de sa cure.

Et ils étaient nombreux, tels des enfants de choeur, à chanter les louanges d'un dieu sans foi ni loi.

Se transformant en derviches tourneurs devant le veau d'or.

Balançant des cantiques d'un autre temps pour entrer dans des transes mystiques.

Et je n'ai su retrouver ma paroisse pour confesser mes péchés. 

J'ai immolé ma foi et me suis dispersée.

Mais j'ai trouvé la solution. Ne pas me laisser épuiser, afin d'éviter les divagations, chasser l'angoisse par la santé.

Comme cette joueuse de poker de mon insomnie.

 

Such a perfect day 

21.01.2008

Affinités électives

Constat: les personnes ayant vraiment compté dans ma vie et pour qui j'ai naturellement de l'affection sont enfants de profs.

Une sorte de moule dans lequel je me reconnais.

Sans parler de cette passion pour les universitaires. "Chercheur", "professeur", quels doux mots à mon oreille.

Ces gens qui cherchent sans relache et sans jamais rien trouver et qui nous professent des prophéties qui jamais ne se réaliseront. De bien jolies pythies. 

You'll be a teacher son. 

 

Mi fai impazzire

La primera vez que conoci a Barcelona, me enamore con ella.

Era el verano 2002, y la ciudad me dio todo su alma al segundo en que la vi. 

Ese amor crecio poco a poco, manifestandose de varias maneras tras mis viajes. 

El año pasado, era un amor irracional, mezclando sentimientos de nostalgia de las cosas no hechas y alegria superficial de reanudar con mi vida estudiante, todo eso, por culpa del miedo que tenia de volverme "adulta".

Pero lo que me pasa ahora es diferente. Es un amor maduro, racional, listo para desarollarse y consumir todo mi ser. Me siento yo, amante del sol y lista para vivir, por fin.

Al volver al aeropuerto tenia solo un pensamiento : estaba cierta de volver, para vivir nuestro amor.

Hoy mi corazon llora sangre.

19.01.2008

Ivresse

Et excès de fatigue.

Hier soir, black-out total. Aucun souvenir, à part un.

Et j·ai fait quelque chose de très mal, devant tout le monde, qui lui fera mal.

C·était sans conséquences, je serai incapable de savoir comment c·est arrivé ni si Ça a duré longtemps, mais c·est arrivé.

Et bien sûr il me haïra, et problablement me considèrera comme une pute.

Et je pleurerai de l·avoir perdu.

Au moins il me détestera, et ne voudra plus rien de moi.

Et je culpabiliserai et souffrirai de son jugement, mais ce ne sera que mérité, parce que je ne pouvais pas continuer à me comporter ainsi avec lui.

Plutôt que de me confronter, j·ai pêché par lâcheté.

16.01.2008

No pasa nada

Vu L world et rêvé que j'étais lesbienne.

Chouette, mais frustrant. 

Les jours sont longs par les temps qui courrent.

Dormir, vite, et oublier que j'ai envie de changer les personnages et la distribution des rôles. 

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