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18.03.2008
72H chrono
Et un seul mot en tête : Ackward
C'est le temps nécessaire pour :
- avoir une discussion inconfortable sur les vibros-ta-soeur avec sa mère et être prise à témoin - freaky
- apprendre que ses amies en ont, et beaucoup - groovy
- se balader durant des heures avec l'homme de l'air - funky
- s'engueuler à mort avec le gendre idéal qui me fait subir une humiliation en public qui aura le mérite de clarifier définitivement les choses - creepy
- se faire jeter via facebook interposé par l'homme de l'air - "no longer single"
- laisser couler un tsunami sous le pont avec le gendre idéal et ne pas lui en vouloir - smart
Discussion au sein d'une fratrie hallucinée sur ma capacité à "les rendre tous fous" au sens littéral du terme.
Listing du palmarès de ces derniers mois/années, point de normalité. Delirium tremens et superlatifs en tous sens.
Je suis une substance hallucinogène. Un puissant psychotrope.
Et depuis, l'homme de l'air a repris contact "je ne suis pas quelqu'un de gentil" "j'avais remarqué, moi non plus" ("je suis une vraie pute même"). Crispy Crunchy
22:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2008
Et j'ai filé mon collant!
Et je ne m'en étais même pas aperçu avant de rentrer chez moi.
La question est quand ? Que je reformule par suis-je entouré d'individus particulièrement polis (ou malveillants au choix)?
Entre autres considérations je me demande si je ne suis pas d'un coup redevenue complètement coincée.
Et puis je me dis aussi qu'après tout cela n'a pas tant d'importance que ça. Je tourne en rond.
Et puis le caribou revient demain et ça c'est chouette. Sauf que comme d'habitude un marathon est prévu en son honneur et que l'on ne pourra pas prendre le temps de profiter de Paris ensemble. Une bonne raison pour cet être solitaire de ne jamais vouloir revenir.
le cerveau lent, mal de notre époque
20:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.03.2008
Dense et déca-danse
Du bon usage de la danse light et du bilinguisme.
Où l'on voit Dirty Dancing pour la première fois en VO. Et "on laisse pas bébé toute seule dans un coin" c'est pareil, mais en anglais.
Où l'on fait des rencontres aériennes qui ne mènent à rien ou peut-être à quelque chose, en tout cas au dernier Gondry grâce à qui on apprend que "Il ne faut pas croiser pas flux" c'est pareil, mais en anglais.
Où l'on découvre Roy Scheider dans des danses érotiques, loin du "sans danger" Marathon man, inconnu en VO et du steack préféré de Jaw, machoire qui fait bien plus peur en anglais. "Showtime folks" en français, qu'est-ce que cela pourrait bien donner.
Sexe et drogue, pas trop de rock and roll on est dans les années 70 de Fame et on fait des sauts carpés nus en s'accrochant à des échafaudages de fortune. On déguise sa fille en bunny et on la fait danser avec sa maîtresse de 20 ans. On fume bien trop de clope, et d'ailleurs on en crève.
Où l'on rêve de fêtes tropicales où la caïpirinha coulerait à flot et Sergio Mendes serait le roi si seulement les rockeux voulaient bien lâcher leur mèche. Et on mettrait le chauffage à fond et tout le monde en maillot de bain pour se frotter comme il se doit.
Où l'on apprend qu'un mec ça n'arrête jamais vraiment de jouer aux cowboys et aux indiens. Instinct de survie maternel à peine déguisé. Entourloupe involontaire mais réussie. A tenter sous des cieux plus ensoleillés.
Où l'on se voit plus libre, plus vite, ailleurs, par hasard, maîtrisé ou non, voulu peut-être mais il se passe quelque chose j'en suis sûre.
Et on s'inscrit sur des plate-forme (avec tiret) communautaires dominées par des brésiliens.
Moro num país tropical abençoado por Deus
E bonito por natureza mas que beleza, em fevereiro, em fevereiro
Tem carnaval, tem carnaval, tenho um fusca e um violão
Sou Flamengo e tenho uma nega chamada Tereza
Le soleil revient et je ne vais pas le laisser se barrer comme ça.
20:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.03.2008
En rémission
Je suis forte et je suis fière de ne plus me déverser ici.
Mais c'est dingue ce que cela peut-être dûr.
C'est comme abandonner un vieil ami.
Ecrire me manque.
22:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






